17 Lunes de Kami Garcia & Margaret Stohl

 

Je n’aurais jamais imaginé que Lena pourrait me fuir ou me cacher des choses. Qu’un jour arriverait où nous ne nous comprendrions plus. Mon statut de mortel m’interdisait l’accès au monde des Enchanteurs, mais était-ce une raison pour rompre tout lien ?  Après le désastre du seizième anniversaire de Lena, j’avais pensé que l’aimer et la soutenir suffiraient. Mais il fallait croire que je m’étais trompé. Et que notre amour, indestructible hier, était à présent voué à l’échec…

On va tout de suite commencer par une bonne nouvelle, j’ai préféré ce livre au précédent (dont je te parlais ici).  Mon avis étant que 16 Lunes a bien mis en place les décors et les personnages et que 17 Lunes permet vraiment d’aller plus dans l’histoire.  Seul petit bémol, Lena m’a un peu gavée dans ce tome.

Suite à son 16ème anniversaire et à la tragédie qui en a découlé, Lena se renferme sur elle-même.  Elle ne communique presque plus avec Ethan qui fait vraiment de son mieux pour être le petit ami présent et l’épaule sur laquelle Lena pourrait s’épancher.  Mais la jeune fille reste (plus ou moins) froide à toutes ces attentions.

Pour sa part, Ethan est maintenant officiellement rejeté par ses anciens amis de lycée, il n’est plus invité aux petites sauteries de l’équipe de foot, n’a plus vraiment de contacts amicaux avec ses coéquipiers, bref son histoire avec Lena, en plus de battre de l’aile, l’a isolé socialement.  Heureusement pour lui, il peut toujours compter sur Link, son meilleur ami depuis l’enfance.

La 17ème Lune pointant le bout de son nez, Lena va (à nouveau) devoir choisir entre Lumière ou Ténèbres mais au vu de ce qui s’est passé lors de son 16ème anniversaire, elle est complètement paumée voire traumatisée.  Elle s’entoure donc de mauvaises personnes et s’éloigne du monde des mortels, de sa famille et de toute compagnie « non toxique ».  Ethan ne s’avoue pas vaincu, il refuse de laisser celle qu’il aime sombrer dans le désespoir et s’éloigner de lui et décide de partir à sa suite pour tenter de la faire rester du côté « non-obscur » de la force.

On assiste à l’apparition d’une flopée de nouveaux personnages: John, Olivia, Abraham…On approfondi certains personnages du premier tome comme Amma, les Anciens, la famille de Lena, Ridley, les tantes d’Ethan et même leur chat!!!  Le personnage de Link est bien plus présent dans ce tome que dans le précédent et ça, c’est vraiment top car il est à lui tout seul une bulle de bonne humeur et d’autodérision qui procure au livre un petit côté sympa.  J’ai apprécié l’ambiance plus magique que dans le premier tome, le voyage dans la Lunae Libri (bibliothèque des enchanteurs) et dans les mondes qu’elle recèlent.  De ce point de vue-là, j’ai trouvé ce deuxième tome bien plus réussi, plus riche, plus peaufiné.  Cette fois, j’ai vraiment eu l’impression de passer dans un monde parallèle avec ses règles, ses dangers et ses découvertes.

Mais il continue à y avoir quelque chose qui me chiffonne et qui fait que je n’arrive pas à aimer ce livre autant que je le souhaiterais.  La bonne nouvelle, c’est qu’il me reste quelques volumes pour trouver ce que c’est

En gros, j’attends mon prochain passage à la bibliothèque pour lire 18 Lunes.

Ciné: Seul sur Mars

Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies.

Ce n’est clairement pas le style de film qui m’attire à la base mais j’ai passé un super moment cinéma.  Je peux d’ores et déjà te dire que si on m’avait oublié sur Mars j’aurais survécu 4 heures (et encore, je suis optimiste).  Mark Watney, le biologiste de l’équipe d’astronautes qui étaient en expédition sur Mars va devoir faire bien mieux que ça!  Après, lui et moi n’avons pas avec la même formation.  L’avantage quand tu es biologiste, c’est que tu t’y connais un minimum en sciences.  Oui, ça a l’air bête mais pour ta survie sur la planète rouge c’est « relativement » très important.

Mark est organisé et méthodique, il commence donc à faire l’inventaires des vivres qui lui restent et à estimer son temps de survie.  Il se rend vite compte qu’il ne tiendra pas jusqu’à la prochaine mission sur Mars avec les réserves de nourriture en sa possession et décide de prendre les choses en mains.  Et mon Dieu qu’il est doué, doté d’un sens de l’humour que je ne suis pas certaine d’avoir si je me retrouvais coincée à des années de chez moi, sur une planète dont le seul fait de respirer l’air pourrait me tuer.  Mais Mark est cool, tranquille et détendu, il se filme quotidiennement pour nous expliquer ses progrès, fait des blagues…En gros, c’est le pote que tu n’aurais pas voulu laisser seul sur une planète abandonnée.

J’ai halluciné avec tout ce qu’il a mis en œuvre pour assurer sa survie, sa façon d’entrer en contact avec la terre, de transmettre des infos primordiales à son sauvetage…  Mark est véritablement un HERO.  Mais un héro, coincé tout seul sur Mars, c’est quand même pas terrible.  Du coup, la NASA élabore différents scénarios de sauvetage, fait des maquettes, des tests mais le temps ne joue pas vraiment en la faveur de notre héro solitaire.  C’est à ce moment-là que ses anciens coéquipiers s’en mêlent.

Conclusion: C’était bon, très bon et ça fait réfléchir.

Dès lors, si tu veux faire la connaissance d’un martien par intérim, je t’invite vivement à te rendre dans une salle de cinéma, t’acheter un ticket et t’asseoir bien au fond de ton fauteuil.  Le décollage vers Mars commencera dans 3, 2, 1….

16 Lunes de Kami Garcia & Margaret Stohl

J‘ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchemar où; malgré tous mes efforts, elle tombait sans que je puisse la sauver. Je me savais lié à elle d’une façon particulière. Et puis un jour, elle est arrivée en chair et en os au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des États-Unis. Elle était belle et mystérieuse.
Si j’avais su qu’en même temps que cette fille surgirait aussi une malédiction… J’étais éperdument amoureux, mais cet amour était perdu d’avance.

Je me suis lancée dans cette série sur le conseil de ma bibliothécaire et je dois dire qu’une fois de plus, elle a bien cerné mes envies de découvertes.  J’ai un peu honte d’avouer que je ne connaissais pas 16 Lunes avant qu’elle ne m’en parle bien qu’entretemps, j’ai appris qu’il a déjà été adapté au cinéma, honte à moi!!!  D’ailleurs, voici le trailer de l’adaptation.

Alors je ne sais pas par quoi commencer.

L’histoire se passe dans un bled paumé de Caroline du Sud du nom de « Gatlin » dont les habitants sont encore très marqués par la guerre de sécession.  La vie d’Ethan est tout ce qu’il y a de plus banal: il vit dans une petite ville, joue dans l’équipe de foot de l’école, a le même meilleur ami « Link » depuis toujours et ne voit pas comment sa vie pourrait un jour le surprendre.

Sa situation familiale est particulière: sa maman est décédée dans un accident de voiture, son père qui ne se remet pas facilement de cette perte s’enferme sur lui-même et ne laisse pas beaucoup de place à une relation père/fils.  Les grandes tantes d’Ethan « Les sœurs » sont des phénomènes à elles toutes seules et sa gouvernante Amma a plus d’un tour dans son sac.  Sa vie était on ne peut plus normale jusqu’au jour où Lena Duchanne débarque à Gatlin.  En la voyant, Ethan se rend compte que c’est d’elle qu’il rêve toutes les nuits.  A partir de là, sa vie ne sera plus du tout la même.  D’ailleurs, il ne verra plus jamais sa ville de la même façon!

Quant à elle, Lena Duchanne n’attire pas la sympathie des habitants de Gatlin car elle est la nièce de « ce vieux fou de Ravenwood ».  Et c’est, en partie, ce qui va l’empêcher de s’intégrer.  En effet, Macon Melchizedeck Ravenwood n’est guère apprécié des habitants de Gatlin et a un comportement pour le moins bizarre.  Au fur et à mesure des pages, Ethan et Lena se rapprochent et un nouveau monde peuplé de créatures aussi surprenantes que terrifiantes s’ouvre à Ethan.  Sans compter que le jour de ses 16 ans Lena devra choisir entre l’ombre ou la lumière et là, tout se complique un peu.

J’ai bien aimé que le narrateur de ce roman soit un homme, cela change et apporte un souffle nouveau à la littérature Young Adult (même si depuis lors, c’est devenu la grande mode).  Son personnage est doux, protecteur, dévoué.  La disparition de sa maman est bien exploitée sans pour autant verser dans le pathos.  Le personnage de son père rajoute un petit plus à l’histoire et sa bonne Amma est tout simplement exceptionnelle.  Je te rappelle que nous sommes en Caroline du Sud et que serai le Sud sans magie?

Lena est parfaite dans son personnage de jeune fille qui veut s’intégrer mais qui malgré tous ces efforts n’y arrive pas.  J’ai aimé qu’elle ait un caractère assez déterminé tout en ayant un côté fragile qui donne envie de la protéger des menaces qui l’entourent.  Sa famille est extraordinaire, j’ai adoré le personnage de Macon Ravenwood que j’imagine comme un bon gentleman, toujours parfaitement habillé façon Old English Style.  Et je me pose encore des questions sur sa cousine Ridley.

Je trouve que pour une fois l’endroit où se déroule l’intrigue a toute son importance.  En effet, quel meilleur décor que la Caroline du Sud pour parler de magie, d’enchantements, de malédictions, de protections…On retrouve ici des congrégations comme les FRA, un groupe de mères suddistes bien pensantes que j’ai eu envie de brutaliser à coup de chaussures à talons du début à la fin du livre!!!

Pour conclure sur ce que j’ai aimé, je dirais que j’ai vraiment apprécié les flash-backs et le fait que le passé et le présent s’entrecroisent.  Autant j’ai eu envie de voir l’histoire présente évoluer autant j’ai désiré savoir ce qu’il s’était produit dans le passé.

MAIS, et oui il y a un mais.

J’ai bien aimé l’histoire sans pour autant me dire WAOUW incroyable.  Je dois bien avouer ne pas savoir pourquoi.  J’ai peut-être trouvé qu’il y avait quelques longueurs.  Honnêtement, je n’en sais rien.  Mais le fait est que je suis actuellement en train de lire 17 Lunes et que pour le moment, il me plait plus que ce premier tome.

Voilà, si tu as déjà lu cette série, n’hésites pas à me faire part de ton ressenti.

Ciné: Le nouveau stagiaire

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Le week-end dernier, je me suis offert une petite séance de ciné en famille.  Pour mettre tout le monde d’accord (mon oncle, ma tante et ma cousine), nous sommes allés voir Le nouveau stagiaire.

Le synopsis est le suivant: Ben Whittaker, un veuf de 70 ans s’aperçoit que la retraite ne correspond pas vraiment à l’idée qu’il s’en faisait. Dès que l’occasion se présente de reprendre du service, il accepte un poste de stagiaire sur un site Internet de mode, créé et dirigé par Jules Ostin. 

La bande annonce du film en VF est ici

Jules (Anne Hathaway) se retrouve à la tête d’une start-up en plein boom qui compte actuellement plus de 200 employés.  Elle travaille sans relâche, à tous les postes, ne rechigne pas devant l’effort…Bref, elle est la boss de rêve, la self-made woman, la nana qui sait tout faire.  Seulement voilà, elle commence à avoir du mal à gérer de main de maître sa société qui cartonne et sa vie de famille qui périclite.

Pour que la société continue à garder une image innovante et dynamique, on engage des stagiaires de tout âges et de tous bords, en cela compris des seniors.  Après un entretien d’embauche en règle, Ben (Robert De Niro), veuf à la retraite que l’envie de travailler titille, devient le stagiaire personnel de Jules.  Malgré des début difficiles, l’expérience s’avoue finalement profitable à tous: les jeunes stagiaires, les employés, Jules et Ben.

Oui je t’entends déjà dire « encore la typique comédie américaine complètement gnan gnan qui se terminera sur un parfait Happy End ».  Euh oui aussi!!! Mais est-ce que c’est mal?  J’ai passé un bon moment dans une salle de ciné ou je n’étais pas la seule à rire (donc pas la seule à apprécier).  Je me suis dit que ce stagiaire avait quand même bien du courage de se remettre dans le bain, de poster un CV sous forme de vidéo, de se mettre à l’informatique et de découvrir les réseaux sociaux.  Bref grand respect pour cet homme qui m’a donné le sourire et la pêche.  Chapeau bas à De Niro qui est juste parfait dans le rôle!

Jules n’est pas en reste.  Elle a su donner vie à son rêve, le mener à bien, trouver des solutions aux problèmes quotidiens d’une dirigeante de société.  Elle n’hésite pas à relever les manches tout en gardant une attitude joviale vis-à-vis de son personnel.  Alors certes, elle n’est pas parfaite mais que celui qui l’est lui jette la première pierre.   Bien que son planning ne compte pas assez d’heures pour caser sa vie professionnelle et sa vie privée, elle donne sa chance à ce nouveau stagiaire et reste très ouverte sur les opinions/conseils de ce dernier.  D’un point de vue perso, la vie de Jules n’est pas toute rose et la petite bulle qu’elle s’était créée est sur le point d’exploser.

Je ne t’en dit pas plus si ce n’est qu’il y a une floppée d’autres personnages à découvrir: la masseuse, l’assistante de Jules, son bras droit, le petit stagiare…

Enfin bref, si tu veux passer un bon moment, ne pas te prendre le chou, te détendre et rire un bon coup, je te conseille fortement cette typique comédie américaine complètement gnan gnan qui se terminera sur un parfait Happy End!!!

La bise,

Isa

La Cup Féminine

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Bon allez, je me lance.  Le sujet n’est pas simple mais toutes les femmes y trouveront leur compte.  Aujourd’hui je vais te parler de la Cup.

La cupQu’est-ce que la cup ?

La cup est un petit récipient en silicone chirurgicale qui s’introduit dans le vagin et remplace les tampons et/ou les serviettes hygyéniques.  Elle a une durée de protection de 12 heures.  Tu te changes donc deux fois par jour dans le confort de ta salle de bain.  Elle est pas belle la vie?

Comment cela fonctionne?

Elle fonctionne avec un petit effet ventouse qui la tient en place (zéro fuite assuré) et lui permet de faire son job: receuillir ce que ton corps lui donne.  D’un point de vue technique, tu la plies en deux pour l’insérer, une fois à l’intérieur elle s’ouvre, ne bouge plus et fais son job pendant 12 heures.  Pour la retirer, tu pinces le bout pour faire un appel d’air ou tu tires sur la petite tute en silicone pour la faire sortir.  Tu la rinces à l’eau froide et tu la remets pour les 12 prochaines heures.  Quand tes règles sont finies (yihaaaaaa) tu la stérilises et tu la ranges dans sa jolie petite pochette!!!

Les avantages?

La cup est beaucoup plus économique que des tampons ou des serviettes.  Tu la paies entre 25 et 45 Euros et elle a une durée de vie de 10 ans.

La cup est plus respectueuse de l’environnement.  Fini de jeter tes tampons dans les toilettes ou tes serviettes dans la poubelle!!!

La cup peut être gardée à l’intérieur de toi pendant 12 heures.

Fini les odeurs de règles (bein oui).  Comme ton sang n’est pas en contact avec l’air, il ne s’oxyde pas et donc ne sent pas!

La cup évite les micoses et la secheresse vaginale car elle est en silicone chirurgicale.  Elle n’irrite donc pas les parois du vagin  et tu n’as pas l’impression de t’arracher l’intérieur comme lors du retrait d’un tampax.

Les inconvénients?

La cup n’est pas faite pour tout le monde.  Il faut vraiment être à l’aise avec ton corps parce que tu vas devoir glisser tes doigts dans ton vagin pour la placer,  la retirer voire même pour t’assurer qu’elle s’est bien ouverte.  C’est un peu le même principe qu’un tampon sans applicateur.

Si tu ne t’en sens pas capable, c’est que la cup n’est pas faite pour toi.

Mon avis

J’utilise la cup depuis peu mais il y a déjà toutes une série de points dont je peux te parler.  L’insertion n’est pas toujours simple.  Certes, tu plies la cup pour l’insérer mais la mienne se déploie très vite et demande donc un peu de rapidité dans le placement.  Après quelques fois, il n’y a plus de problème mais au départ, ce n’est pas hyper confort au niveau de l’insertion.

La cup ne déborde pas et ne fuit pas.  Lors des premières utilisations, on a souvent tendance à laisser un protège slip mais on se rend vite compte que ce n’est pas nécessaire.

Au début, j’avais tendance à la mettre trop loin ce qui n’aide pas à l’extraction.  La cup ne doit pas se mettre aussi loin qu’un tampax!!!  Une fois qu’on a bien galéré pour attraper le bout de la cup, on n’oublie plus cette petite notion de base.

Sinon, le fait qu’elle ne se retire qu’une fois toutes les 12 heures est vraiment top.  On fait ça tranquilou chez soi dans le confort de sa salle de bain.  On vide la cup, on la rince à l’eau froide et on est reparti pour 12 heures.  Une fois les règles terminées, on la sérilise et on la range jusqu’au mois suivant.

Lors de départ en vacances c’est vraiment sympa, pas besoin de se stresser dans l’avion, de faire le plein de tampons et de prier pour qu’il n’y ai pas de fuite.  Une cup dans la valise et/ou dans le sac à main et le tour est joué.

Attention, il existe plusieures tailles/modèles de cup.  On a toute un corps différent donc ce qui ne marche pas chez l’une peut très bien faire des merveilles chez une autres.  Pour ma part, j’ai la cup Lamazuna en taille deux (pour les femmes qui ont déjà accouché).  Je l’ai payé 25 Euros chez Di et pour le moment, j’en suis assez contente.

A plus,

Isa

Après la fin de Barbara Abel

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Tiphaine et Sylvain vivent ensemble depuis presque 20 ans.  Ils ont connu des moments merveilleux et ont surmonté main dans la main des épreuves difficiles. Comme tant d’autres époux… Aujourd’hui leur couple bat de l’aile et élever Milo, leur fils de 15 ans, n’est pas une partie de plaisir.  Une situation qui pourrait être très classique…  Si Milo n’était pas leur fils adoptif.  Si Milo n’était pas le fils de leur ancien voisin David qui s’est suicidé dans sa propre maison.  Si Milo n’était pas le meilleur ami de Maxime, leur fils, décédé brutalement à l’âge de 7 ans.  Si Milo n’avait pas hérité de la maison de son père dans laquelle vit désormais la nouvelle famille recomposée.  Et si une nouvelle voisine n’était pas venue s’installer précisément dans leur ancienne maison, de l’autre côté de la haie, avec un petit garçon de 7 ans… La fin de Derrière la haine nous a tous bouleversés.  Barbara Abel n’en reste pas là.  Que deviennent Tiphaine, Sylvain et Milo, ces trois personnages qui ont vécu l’horreur et qui ont inconsciemment choisi de s’imposer l’enfer quotidien en restant dans une maison qui a abrité tant de drames ?  Et juste à côté d’une autre maison qui, dès qu’ils en rouvriront la porte, laissera ressortir tous les fantômes du passé ?

Alors voilà, je l’ai fini!!!

Si tu n’as pas lu mon post antérieur, Après la fin est la suite du roman Derrière la haine de Barbara Abel.  J’avais A-DO-RE le premier, du coup, je me suis précipitée sur le deuxième.

La magie a opéré mais ce n’était quand même pas aussi bien que la première fois (ce qui est très souvent le cas).  Je ne veux pas spoiler donc si tu n’as pas lu le premier livre, ne lis pas cet article STP.  Et si tu le fais, ne viens pas te plaindre que je t’ai raconté des choses que tu ne voulais pas savoir.

Bref, dans ce deuxième volet, on retrouve Tiphaine, Sylvain et Milo du premier opus ainsi que toute une série de nouveaux personnages comme Nora, Nassim, Inès et Alexis.  Ce dernier est d’ailleurs l’un des personnages à faire le lien entre le premier et le deuxième volet puisque c’est lui qui était l’avocat commis d’office de David, le papa biologique de Milo.

Dans cette suite, Nora, fraichement divorcée d’Alexis, s’installe dans la maison mitoyenne avec ses deux enfants: Nassim et Inès.  Les relations de voisinage se passent au mieux jusqu’au jour où Alexis se souvient qu’il s’est déjà rendu dans la maison de son ex-femme.  A partir de là, la tension s’installe insidieusement tout au long du roman.

On se demande si Alexis va entreprendre des recherches sur son ancien client, ce qu’il va trouver, ce qu’il va comprendre, s’il va en parler,…  Bref, on pressent que le passé va nous rattraper mais on ne sait ni quand, ni comment.  Je salue une fois de plus le talent de Barbara Abel qui n’a pas son pareil pour mettre la pression, pour faire durer le suspens, pour vous donner envie de crier au personnage « Mais non, ne fais pas ça, ça va te revenir comme un boomerang dans les dents!!!« .  Je me suis bien attachée aux nouveaux personnages et même aux anciens (ne nous mentons pas, pas à tous les anciens).  J’ai aimé l’intrigue même si on sait que l’issue ne sera pas heureuse.  Je me suis trompée parfois dans ce que je pensais voir venir mais j’ai également eu raison de temps en temps.

La fin du livre reste ouverte et te permet d’imaginer 1.000 choses différentes.  Personnellement, je ne sais pas s’il y aura une suite mais j’ai très envie de savoir si la fin que l’auteure a dans sa tête correspond à celle qui se trouve dans la mienne.  Patience donc…peut-être un jour nous aurons un troisième opus!

Si tu l’as lu, n’hésites pas à me faire part de tes commentaires.

Isa

Ma lecture du mois d’août: Derrière la haine

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Désolée de ne te parler que d’un livre ce mois-ci mais le mois d’août a été un peu chargé.  Du coup, je te présente:

Derrière la Haine de Barbara Abel

D’un côté, il y a Tiphaine et Sylvain, de l’autre il y a Laetitia et David. Deux couples, voisins et amis, fusionnels et solidaires, partageant le bonheur d’avoir chacun un petit garçon du même âge. Maxime et Milo grandissent ensemble, comme des jumeaux. Jusqu’au drame. Désormais, seule une haie sépare la culpabilité de la vengeance, la paranoïa de la haine…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce livre te tient en haleine et qu’il est super difficile de le refermer.  Je me suis surprise à me lever à 6.00 du matin pour pouvoir le finir avant que mon fils ne se réveille (si, si, j’te jure!!!).

Le synopsis est assez sympas: 2 couples qui vivent dans 2 maisons mitoyennes et dont les enfants ont quasi le même âge.  Les 2 couples s’entendent parfaitement, se voient régulièrement et adorent passer du temps ensemble.  Les enfants vont dans la même école, n’ont que trois mois de différence et sont les meilleurs amis du monde.  La situation idéale, l’amitié parfaite, bref, le bonheur à l’état pur.  Jusqu’au jour où l’un des deux enfants décède.

Le roman est particulièrement bien mené, il n’y a pas de temps morts, pas de chapitre inutile et le tout est très bien écrit.  On ressent la peine du couple qui a perdu son enfant, on comprend celle que les voisins ont pour leurs amis, pour eux-même et pour leur enfant qui vient de perdre son meilleur ami.  On se rend compte à quel point les problèmes de grands peuvent affecter les plus jeunes et on a envie de croire qu’après la pluie arrivera le beau temps.  Seulement voilà, tout ne se passe pas toujours comme on le souhaite.  Une ambiance électrique s’installe au fur et à mesure des pages, des événements surprenants, voire inquiétants se produisent. Les relations se détériorent afin que la méfiance puis la haine s’installent.  On se demande comment on en est arrivé là, qui a tort, qui a raison?  Est-ce possible qu’une amitié sincère se perde à ce point?  Sommes-nous vraiment à un point de non-retour?

J’ai adoré ce livre qui m’a confirmé le talent de Barbara Abel que j’avais déjà pu constater dans Duelle.  Certes, dans ce thriller, il n’y a pas de tueurs en série ni d’effusion de sang.  Tout est beaucoup plus subtil, plus insidieu, plus sournois.  Tout est dans l’ambiance, dans la tête.  Je ne peux pas en dire trop car comme dans tout bon suspens, si je raconte la fin, l’histoire perd un peu de son charme.

Bonne nouvelle pour les amateurs de ce livre, il y a une suite à Derrière la haine.  Je vous conseille de ne pas lire la quatrième de couverture d’Après la fin si vous ne voulez pas gâcher votre plaisir.  Perso, j’attends de pouvoir louer la suite à la Biblio pour vous en faire une petite revue.

Bonne lecture,

Isa

 

Mes lectures du mois de juillet

Ce mois-ci, je n’ai que deux livres desquels te parler mais je peux d’ores et déjà te dire qu’ils en valent la peine.

DuelleDuelle de Barbara Abel

Abandonnée par sa mère à la naissance, Lucy a néanmoins vécu une enfance heureuse au sein d’une famille d’adoption aimante. Aujourd’hui, elle mène une existence sans histoire entre son mari et leurs deux enfants. Mais le jour où l’équipe de Devine qui est là ? frappe à sa porte, son destin bascule.
C’est pour une émission de télé-réalité qui se propose de réunir ceux que la vie a séparés. Comprenant que quelqu’un cherche à la retrouver, Lucy n’a aucun doute : il s’agit de sa mère biologique. Elle a quinze jours pour se préparer à cette rencontre. Quinze jours d’excitation, d’angoisse et d’appréhension. Mais au fil du temps, la jeune femme n’est plus sûre de rien… Et s’il s’agissait de quelqu’un d’autre ? La rencontre aura bien lieu, surprenante, inattendue, qui fera éclater un bouleversant secret, conduisant Lucy aux confins de l’enfer, là où le rêve devient cauchemar.

Je n’avais jamais entendu parlé de cette écrivaine ni même de ce bouquin avant que ma copine Véro ne me le conseille et je la remercie encore de me les avoir fait découvrir.  Dans mon cas, outre le plaisir de découvrir quelque chose de nouveau, j’ai adoré que Barbara Abel soit Saint-Gilloise (Saint-Gilles étant une commune de Bruxelles dans laquelle j’ai habité à peu près toute ma vie).  Du coup, ses romans prennent une dimension particulière car je VOIS les rues et les endroits qu’elle mentionne et je trouve ça fun de pouvoir positionné géographiquement les personnages d’un livre dans mon quartier.

Pour en revenir au livre en soi, j’ai été agréablement surprise par Duelle.  Le début de l’histoire m’a fait sourire: Lucie reçoit une invitation pour participer à une émission de TV vous mettant en contact avec quelqu’un qui vous recherche.  Lucie peut accepter (ou pas) cette invitation et découvrir qui est la personne qui essaie de prendre contact avec elle.  Jolie clin d’œil à l’émission de Bataille et Fontaine Y a que la vérité qui compte.

L’émission est le point de départ de l’intrigue.  La personne que Lucie rencontre n’est (évidemment) pas du tout celle qu’elle pensait rencontrer mais la surprise n’en est que meilleure.  Je ne peux malheureusement pas en dire plus pour ne pas ruiner le bouquin.

Le début du livre m’a fait sourire mais il y a eu un moment où je trouvais que l’histoire tournait au ralenti.  J’étais sur le point de décrocher quand est enfin arrivé le moment tant espéré, la petite phrase qui fait mouche (c’est là que je me dis que ma copine Véro me connait bien).  Et encore, je ne savais pas que cela irait bien au-delà de mes espérances.  En fermant le bouquin, j’avais envie de crier « Oh génie »!!!  Je dois dire que JAMAIS je n’aurais pu deviner ce qui allait se passer et pour ça je dis MERCI.  Merci pour ce moment de lecture, merci de m’avoir fait voir que tout ce qui brille n’est pas or et que bien mal acquit ne profite jamais.  Merci de m’avoir laissé un petit sourire satisfait en fermant ce bouquin.  Merci, merci, merci.

Dans ma PAL (pile à lire) se trouve Derrière la haine du même auteure.

nuagesLà où naissent les nuages de Annelise Heurtier

Fille unique de parents très aimants, mais très occupés, Amélia, 16 ans, s’est réfugiée dans la gourmandise. Elle traîne son corps adolescent et ses kilos en trop comme une punition. Mais l’arrivée d’une lettre étrange venue de Mongolie va bouleverser la banalité un peu mélancolique de son quotidien…

Je pense que cette auteure va définitivement rejoindre la liste de mes auteurs préférés.  J’avais déjà lu Sweet Sixteen qui est inspiré de faits réels.  Il relate l’arrivée de 9 étudiants noirs dans un collège de l’Arkansas en 1957 et j’avais vraiment été séduite par sa plume.  Je me demandais si la magie opérerait encore avec un roman ne se basant sur aucun fait réels.  Eh bien oui ça marche, et très bien même.

Dans Là où naissent les nuages, on partage la vie d’Amélia, jeune parisienne née avec une cuillère en argent dans la bouche.  Sa mère est juge à la jeunesse et son père est un éminent médecin.  Se parents sont parfaits sous toutes coutures et sa mère a même fait du volontariat dans sa jeunesse.  Certes, elle n’en fait plus mais elle continue de financer une association en Mongolie.

Comme tout un chacun, avec les années, ses parents se rendent compte qu’ils se sont embourgeoisés et quand arrive une lettre de ladite association, la famille y voit le prétexte parfait pour partir faire de l’humanitaire en passant un mois tous ensemble.  Seulement voilà, tout ne se passe pas toujours comme prévu.  En fin de compte, entre impératifs et imprévus, Amélia fini par se rendre seule (et bien malgré elle) en Mongolie.  Ce qu’elle va y vivre est magnifiquement raconté.  On s’attache à Amélie et aux personnages secondaires.  L’histoire est vraiment magnifique.

Je pense que ce qui me plait le plus c’est la façon d’écrire de l’auteure: c’est frais, c’est juste, c’est émouvant.  Mention spéciale pour l’illustration du livre que je trouve juste parfaitement en accord avec le thème.

Vous me direz: deux livres en un mois, c’est pas terrible.  Cependant, j’espère que la qualité excusera la quantité.

A tout bientôt.

Isa

Les petits restos sympas: Eccome no!

Il y a quelques semaines, ma cousine Sophie a fait un court passage dans notre plat pays.  Elle est chanteuse donc elle voyage souvent pour des périodes assez longues dans des pays loin, loin d’ici.  Cette fois, elle revenait de Chine après y avoir séjourné 6 mois.  Pour changer des nouilles, sushis et autres variétés locales, elle avait envie d’une petite portion d’Europe et a opté pour la pizza.  Seulement voilà, pas une pizza tradi, pas un resto classique, pas envie de devoir réserver ni même de manger sur place…BREF, un peu compliqué.  Du coup, elle a jeté son dévolu sur le resto Eccome no! et comme Sophie est sympa, elle nous a fait tester.

C’est donc tout naturellement que deux jours plus tard, sa soeur Audrey et moi (oui, c’est la grande session « présentation de la famille ») avons décidé de nous en payer une petite tranche supplémentaire.  Nous nous sommes rendues au 10, rue Ernest Solvay à 1050 Bruxelles pour faire vibrer nos papilles gustatives.  Et elles ont vibré…beaucoup vibré!!!

Eccome no!

Je préviens tout de suite les puristes qu’il ne s’agit pas d’une pizzeria traditionelle, avec des vrais tables et une réservation exigée.  Eccome no! est plus un « bar à pizza ».  On peut choisir des morceaux de pizzas différentes, les manger sur place ou les prendre à emporter.  C’est une sorte de Mamma Roma mais en beaucoup mieux, bien meilleur et vraiment moins cher.  Leur pâte à pizza est fine, le choix est varié, les ingrédients sont frais.  Il fleure bon l’Italie ce resto!

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Pour ma part, je me suis offerte une petite part de Patate Tartuffo, Fungus Insanus et Parmigiana.  Du pur BONHEUR!!!  Je reconnais avoir eu les yeux plus gros que le ventre et ne pas avoir fini les trois parts mais que veux-tu, on ne se refait pas.  Donc voilà, si tu es dans le coin et que tu souhaites tester un petit resto sympa, coloré, sans prétention, et abordable, n’hésites pas à pousser leur porte.

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Voili, voilou.

@+

Isa

PS: les photos sont tirées de leur page Facebook

J’ai testé pour toi…la marque Kiko Cosmetics

Kiko va bientôt ouvrir ses portes à Bruxelles (oui, j’attends cela comme un enfant de 6 ans attend noël!!!), il est donc grand temps que je te parle de cette marque.

Kiko Cosmetics est une marque italienne qui, comme tu l’as compris, fait de la cosmétique.  Si je devais te donner mon avis sur chaque produit Kiko qui envahit ma salle de bain cet article ferait 100 pages.  C’est donc pour t’épargner que je te propose de faire une mini revue de leurs produits pour le teint.

Si un jour, tu avais la chance (ou pas) d’ouvrir mon tiroir Make-Up, tu y trouverais:

  1. La BB cream SPF 15
  2. La Beach Babe Bronzer
  3. Le soft Touch Blush
  4. Le Mosaic Highliter
  5. Le Tri-Bal Soul baked blush

Je suis en amour avec à peu près tous ces produits mais j’ai clairement mes préférences.

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1.  La BB cream SPF 15

Avant tout, il te faut savoir que j’ai une peau qui a de petites imperfections mais pas vraiment de rougeurs.  Du coup, je peux me permettre un produit pas trop couvrant.

Cette BB crème est exactement cela, elle est peu couvrante mais donne une belle couleur au teint, unifie, nourrit et hydrate la peau.  Son SPF de 15 m’a tout de suite plu (on n’est jamais trop protégée).  Le côté fun et surprenant de cette BB crème est qu’au premier abord, elle est complètement blanche.  Oui, je sais, le but d’une BB cream est d’avoir une teinte…et bien justement, elle apparait à l’application pour prodiguer le teint le plus naturel possible.

J’ai pris une photo de la crème une fois étalée mais on ne voit malheureusement pas grand chose car j’utilise une teinte assez proche de la couleur de ma peau, je possède la teinte 02 Natural.  J’aime prendre quelque chose d’assez semblable à ma carnation car cela me permet de camoufler les imperfections et d’unifier le teint avant de mettre de la poudre.  Cela m’évite d’avoir une trop grande différence de couleur entre mon visage et mon cou et pour réchauffer mon teint, il me suffit d’utiliser de la poudre bronzante.  Voici des photos de la BB cream SPF 15 de Kiko pour que tu puisses te faire une idée.

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2.  La poudre Beach Babe Bronzer

Cette poudre fait partie de la collection Miami Beach Babe.  Rien que le nom de cette collection sent les vacances.  La Beach Bronzer te met tout de suite dans l’ambiance avec son packaging rose fuchsia, le nom de ses teintes et son petit parfum sucré…Elle sent bon le sac de plage.

Perso, je possède la teinte 01 California Sand.  Elle donne à ma peau claire un super effet bonne mine sans le côté « je suis orange car je reviens de trois semaines de ski ».  La couleur est très naturelle, elle s’estompe facilement et a une bonne tenue.  J’espère vraiment qu’ils continueront ce modèle car je la trouve CANON!!!

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3.  Le Soft Touch Blush

Je suis folle de mon Soft Touch Blush.  Je possède la teinte 108 et je la trouve parfaite.  Un peu pêche sans pour autant être trop. Parfaitement pigmentée, elle se travaille super bien, elle est douce et agréable.  Bref, je ne lui trouve aucun défaut.  En plus, elle s’accorde parfaitement avec mon rouge à lèvre 605 de la collection Velvet Mat Lipstick (dont je te parlerai dans un prochain article).  Il y a une quantité d’autres teintes que je soupçonne d’être aussi belles que la mienne mais là, il va falloir que je me calme un peu sur les achats.

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4.  Le Mosaic Highligther de la collection Generation Next

Là par contre, je dis bof bof.  Je ne sais pas si cela est dû à mon teint « retour de vacances » mais je ne trouve pas que ce highlither fonctionne particulièrement bien.  En effet, je remarque un léger glow mais léger de chez léger.  Donc voilà, s’il faut trouver un flop à Kiko je dirais que c’est ce produit.  D’ailleurs, je ne suis même pas certaine qu’il soit encore en vente sur leur site.

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5.  Le Tri-Bal Soul baked blush de la collection Modern Tribes

Mon chouchou toutes catégories confondues.  Ce blush est splendide, magnifique, les mots me manquent.  Déjà le packaging est juste HALLUCINANT: je suis dingue de leur petie boîte en bois aux couleurs magnifiques qui ferme avec un système d’aimants.  Alors, ok ça prends un peu de place mais c’est juste splendide.

Ensuite le produit en lui-même est un petit bijoux parce qu’il permet de faire plusieurs choses différentes.  Soit on mélange les 3 couleurs du blush et on a un très beau rendu, soit on peut prendre chaque couleur de façon individuelle, l’une d’entre elle étant un highligter du meilleur effet.  De tous les produits Kiko pour le teint c’est mon préféré.  Je suppose que la collection ne perdurera pas donc si je t’ai un tant soit peu convaincu, dépêche-toi de passer commande avant la rupture de stock.  Pour info, je possède le 03 Wild Mauve.

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Si toi aussi tu as eu l’occasion de tester l’un de ces produits, n’hésites pas à me faire part de tes commentaires.

La bise,

Isa